L'institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides construit, fournit et publie les éphémérides de l'ensemble des corps du système solaire. Il constitue la source publique officielle des éphémérides propres à régler l'ensemble des calendriers.

Il mène des activités de recherche théoriques dans les domaines de la mécanique céleste, de la planétologie et des mathématiques. Il initie et coordonne également de vastes campagnes d'observation à l'occasion de phénomènes célestes particuliers.

Pour les petits astéroïdes, l'exception est la règle

Deux chercheurs du MIT et de l’Observatoire de Paris (IMCCE) cartographient la composition des astéroïdes de la ceinture principale d’astéroïdes révélant l’histoire dynamique mouvementée de la formation du système solaire.

Pour en savoir plus :

Crédit : IMCCE-Observatoire de Paris / CNRS / Y.Gominet

Les deux cartographies de la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter faites à trente ans d’intervalle (1982 et 2014). La présence de petits astéroïdes « primitifs » - notamment de type C et D - vers l’intérieur de la ceinture d’astéroïdes, près de l’orbite de Mars, s’impose désormais comme une évidence. Les modèles de formation et d'évolution du système solaire devront maintenant intégrer ces nouvelles caractéristiques.

De la vapeur d’eau à la surface de l’astéroïde Cérès

Après des années de débats sur la présence d'eau dans le système solaire interne, une équipe de chercheurs de l'ESA et de l'Observatoire de Paris (LESIA et IMCCE) révèle, grâce au télescope spatial Herschel, deux geysers dégageant de la vapeur d'eau sur la planète naine Cérès.

Pour en savoir plus : De la vapeur d’eau à la surface de l’astéroïde Cérès (PDF, 96 Ko)

Crédit : IMCCE-Observatoire de Paris / CNRS / Y.Gominet

Agenda 2014

Cet agenda est une invitation au voyage vers de nouveaux horizons jusqu'alors demeurés mystérieux, un appel à l'évasion inspiré par la splendeur luxuriante de ces espaces lointains et par la richesse infinie de ces mondes indéfinis que l'astronomie nous dévoile peu à peu.

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L'observatoire de la marine et du Bureau des longitudes au parc Montsouris 1875-1914

Pourquoi un observatoire de la marine à Paris, au parc Montsouris?

La réponse est contenue dans cette histoire, jusqu'alors oubliée, que Guy Boistel a patiemment reconstituée à partir des nombreuses archives du Bureau des longitudes, notamment.

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