Édito

Dans notre lettre d’information, comme en astronomie en général, plusieurs systèmes de temps peuvent être employés : UTC ou l’heure locale. UTC est le sigle pour le temps universel coordonné qui correspond à l’heure au méridien d’origine, historiquement le méridien de Greenwich. Ce système horaire correspond à la norme suivie dans le monde. Le temps « local » est le temps qui correspond à chaque fuseau horaire. Par exemple pour Paris c’est le Temps légal français (ou TLF dans cette lettre) qui s’applique, soit : UTC + 2 h en été et UTC + 1 h en hiver. L’heure légale française est donnée par le LTE, vous pouvez la retrouver ici !

Jusqu’en juillet, une nouvelle rubrique apparaît dans la lettre : Des éclipses en lumière. En effet, cette année et les deux suivantes nous aurons la chance d’être depuis la France métropolitaine, géographiquement proches de deux éclipses totales de Soleil et une annulaire. Cette rubrique viendra vous apporter chaque mois différentes informations pour pouvoir profiter pleinement de ces spectacles.

Ce mois-ci

La pluie des Eta Aquarides du 4 au 6 mai

Nuit d'observation d'une pluie de météores.
Nuit d'observation d'une pluie de météores.Crédits J. Vaubaillon, LTE

La pluie de météores des eta-Aquariides est causée par la comète de Halley, et a lieu tous les ans début mai, lorsque la Terre croise le nuage de météoroïdes (grains cométaires) associé.

Il est remarquable que notre planète croise cet essaim une seconde fois 6 mois plus tard, lors de la pluie des Orionides en octobre. Les eta-Aquariides ont un ZHR=50/hr, c'est à dire que dans des conditions parfaites, l'oeil humain pourrait compter 50 météores par heure.

Malheureusement ces conditions ne sont jamais réunies, et encore moins cette année car la Lune viendra jouer les trouble fête.

Ceci dit, la pluie dure quelques jours, et est visible dans les dernières heures de la nuit. Le radiant se levant quelques heures avant le Soleil évitez d'observer vers l'est.

Le coucher du Soleil sous l’Arc de Triomphe du 6 au 11 mai 2026

Coucher de Soleil sous l’Arc de Triomphe le 10 mai 2025
Coucher de Soleil sous l’Arc de Triomphe le 10 mai 2025. Crédits J. Desmars, LTE

Comme chaque année autour du 8 mai, le Soleil se couchera dans l’axe de l’avenue des Champs-Élysées à Paris. Depuis l'avenue, il est donc possible de voir le Soleil se coucher sous l'arche de l'Arc de Triomphe. Dans la perspective, le haut de l'arche de la Défense est également visible et peut donc parfois barrer le Soleil.

Cet événement régulier est toujours une surprise pour les curieux et un défi pour les photographes (qui sont invités à envoyer leurs photos pour publication ici !).

Cette année, la période favorable s’étend du 6 mai au 11 mai. Chaque soir, le Soleil est un peu plus haut sur l’horizon et donc les meilleurs endroits pour l’observation sont plutôt en bas de l’avenue en début de période et en haut de l’avenue en fin de période. Aussi, le diamètre apparent de l’arche s’agrandit au fur à mesure que l’on remonte l’avenue : la taille apparente du Soleil est ainsi plus grande que l’arche en bas de l’avenue et plus petite à partir du rond-point des Champs-Élysées. C’est aux environs de ce dernier que Soleil et arche partagent la même taille apparente.

Même si l’alignement est visible partout le long de l’avenue, nous distinguons ici deux endroits pour le calcul du passage du Soleil sous l’Arc de Triomphe : la place de la Concorde et le rond-point des Champs-Élysées. Les horaires sont donnés à la minute, car ils peuvent varier de plusieurs secondes selon votre position.

Depuis la place de la Concorde

<h6>Le coucher de Soleil dans l’Arc de Triomphe depuis la place de la Concorde le 7 mai 2026 à 19 h 06 UTC</h6><p>Crédits J. Desmars, LTE
Le coucher de Soleil dans l’Arc de Triomphe depuis la place de la Concorde le 7 mai 2026 à 19 h 06 UTC. Crédits J. Desmars, LTE
<h6>Le coucher de Soleil dans l’Arc de Triomphe depuis la place de la Concorde le 8 mai 2026 à 19 h 05 UTC</h6><p>Crédits J. Desmars, LTE
Le coucher de Soleil dans l’Arc de Triomphe depuis la place de la Concorde le 8 mai 2026 à 19 h 05 UTC. Crédits J. Desmars, LTE
  • 6 mai à 19 h 07 UTC (Soleil au bas de l’arche) ;
  • 7 mai à 19 h 06 UTC (Soleil au milieu de l’arche) ;
  • 8 mai à 19 h 05 UTC (Soleil en haut de l’arche).

Depuis le rond-point des Champs-Élysées

Le coucher de Soleil dans l’Arc de Triomphe depuis le rond-point des Champs-Élysées le 10 mai 2026 à 19 h 03 UTC</h6><p>Crédits J. Desmars, LTE
Le coucher de Soleil dans l’Arc de Triomphe depuis le rond-point des Champs-Élysées le 10 mai 2026 à 19 h 03 UTC. Crédits J. Desmars, LTE
Le coucher de Soleil dans l’Arc de Triomphe depuis le rond-point des Champs-Élysées le 11 mai 2026 à 19 h 02 UTC</h6><p>Crédits J. Desmars, LTE
Le coucher de Soleil dans l’Arc de Triomphe depuis le rond-point des Champs-Élysées le 11 mai 2026 à 19 h 02 UTC.Crédits J. Desmars, LTE
  • 8 mai à 19 h 05 UTC (Soleil en bas de l’arche) ;
  • 9 mai à 19 h 04 UTC (Soleil au milieu de l’arche) ;
  • 10 mai à 19 h 03 UTC (Soleil au milieu de l’arche) ;
  • 11 mai à 19 h 02 UTC (Soleil en haut de l’arche).

Il est aussi possible de voir le passage du Soleil plus haut dans l’avenue les soirs suivants, mais le Soleil est d’apparence plus petite par rapport à l’arche.

Les jours les plus favorables sont donc le 7 mai et le 8 mai pour la place de la Concorde et les 10 et 11 mai pour le rond-point des Champs-Élysées. Notez qu’en raison des commémorations du 8 mai, un drapeau est généralement présent sous l’arche à cette période.

Enfin, ces alignements sont également observables début août.

Attention ! Si le Soleil à son coucher vous éblouit, ne le regardez pas directement, c’est qu’il est encore trop haut sur l’horizon.

Dans ce cas, évitez de le photographier sans filtre, vous risquez d’endommager votre appareil photo et votre vue si vous utilisez un appareil à visée reflex.

Attention aussi aux voitures qui circulent très près des piétons, même sur l’axe où vous êtes souvent nombreux lors de ces événements !

Rapprochement Jupiter - Lune – Vénus le 19 mai

En mai 2026, la mécanique céleste va nous fournir en soirée un magnifique spectacle nocturne avec un alignement des 3 objets les plus brillants dans le ciel après le Soleil : peu après le coucher de ce dernier, ce seront, d’abord au plus près de l’horizon, Vénus, puis ensuite la Lune, et enfin la planète Jupiter qui seront bien visibles.

Vénus est la deuxième planète de notre Système solaire. Elle a une taille très proche de celle de la Terre (environ 12 100 km). Dans le ciel, c’est l’objet le plus brillant après le Soleil et la Lune. Lorsqu’elle est visible, elle apparaît comme une étoile très brillante. Ce grand éclat lui a fait attribuer le nom d’étoile du Berger. Une croyance populaire attachée à son nom laisse à penser que l’étoile du Berger est la première étoile qui apparaît systématiquement au-dessus de l’horizon ouest après le coucher du Soleil. Cette croyance est, en partie, erronée puisque Vénus est tantôt visible le matin, tantôt le soir, tantôt… pas du tout (lorsqu’elle passe entre la Terre et le Soleil, ou derrière le Soleil). Notons, pour corriger un dernier point que le terme étoile du Berger est trompeur puisque Vénus est une planète, et non une étoile comme le Soleil.

La Lune est le seul et unique satellite naturel de la Terre. Comparé à tous les autres satellites des planètes de notre Système solaire, la Lune montre deux caractéristiques peu communes : elle est assez proche de la Terre (environ 400 000 km), ce qui nous permet de bien distinguer sa surface, et elle est anormalement grosse comparée à la Terre. Si la présence de satellites autour des planètes a principalement été provoquée par des captures d’astres errants, on sait maintenant que la présence de la Lune a été provoquée par un impact entre la Terre primitive et un objet de la taille de Mars. Les débris dispersés lors de ce choc cataclysmique ont permis, par accrétion, la formation de la Lune. Cet évènement est très ancien puisqu’il aurait eu lieu environ 60 millions d’années après la formation du Système solaire et donc de la Terre, il y a 4,56 milliards d’années. Ce choc serait aussi à l’origine de l’inclinaison de 23,45° de l’axe de rotation de la Terre, et donc, des saisons. Dernier détail, qui a son importance, et qui nous fait regarder la Lune d’un œil différent : par ses effets mécaniques et gravitationnels, il est assez probable que la présence de la Lune autour de la Terre ait facilité l’apparition de la vie.

Enfin, le troisième et dernier acteur est la planète Jupiter, soit l’objet le plus gros et le plus massif du Système solaire, après le Soleil bien entendu. Il s’agit, en distance au Soleil, de la première des quatre planètes géantes et gazeuses. Jupiter a une composition chimique très proche de celle du Soleil, ce qui signifie qu’elle est essentiellement constituée d’hydrogène et d’hélium. On a déduit de ces similitudes que Jupiter est un embryon d’étoile, c’est-à-dire un Soleil raté qui n’a pas été assez massif pour pouvoir s’allumer.

Le mardi 19 mai 2026, l’alignement de ces trois astres dans les lueurs du couchant dans la constellation des Gémeaux, ne passera pas inaperçu au-dessus de l’horizon nord-ouest ; Vénus, la plus proche de l’horizon, brillera à la magnitude ̵ 3,9, suivra ensuite le croissant lunaire à la magnitude ̵ 8, et Jupiter fermera la marche avec une magnitude ̵ 1,9. En mai 2026, la nouvelle Lune aura lieu le samedi 16 mai à 20h01 UTC, notre satellite ne montrera alors le 19 qu’un très fin croissant, assurant une part esthétique de l’évènement.

Configuration de la conjonction Vénus – Lune – Jupiter le mardi 19 mai 2026 vers 23h00 TLF
Configuration de la conjonction Vénus – Lune – Jupiter le mardi 19 mai 2026 vers 23h00 TLF. Crédits Stellarium

L’alignement apparaîtra dans le ciel dans les lueurs du couchant dès 21h30 TLF. Le phénomène pourra être admiré durant toute la première partie de nuit soit pendant plus de 2 heures. Vénus sera la première à tirer sa révérence avec un coucher un peu avant minuit TLF ; puis suivront presque en même temps la Lune et Jupiter vers 1h00 TLF car le segment qui les relie sera quasi horizontal par rapport à l’horizon.

Comme souvent dit dans ces colonnes, l’œil humain sera l’instrument idéal pour repérer puis admirer ce joli phénomène. Toutefois, il est évident que le spectacle aura une autre saveur dans une simple paire de jumelles ; le croissant lunaire sera bien mieux détaillé et il devrait être possible de distinguer quelques-uns des 4 satellites de Jupiter dont Callisto qui sera très éloigné sur la gauche du disque jovien. Une simple petite lunette astronomique grossissant une centaine de fois permettra quant à elle de parfaitement distinguer les 4 satellites, 3 à gauche et 1 à droite (attention à l’image inversée dans l’instrument), ainsi que, si le ciel et l’optique de l’instrument sont bons, les deux bandes équatoriales sur la surface de Jupiter.

Configuration de Jupiter et de ses 4 plus gros satellites le mardi 19 mai 2026 vers 22h30 TLF
Configuration de Jupiter et de ses 4 plus gros satellites le mardi 19 mai 2026 vers 22h30 TLF. Crédits Stellarium

science en direct

Les éclipses et les éphémérides

Éclipse solaire de Soleil prise le 21 août 2017 aux États-Unis
Éclipse solaire de Soleil prise le 21 août 2017 aux États-Unis.Crédits Josselin Desmars, LTE

L’utilisation scientifique des éclipses

Une éclipse se produit lorsque deux corps célestes se trouvent presque parfaitement alignés avec le Soleil. Dans le système Soleil–Terre–Lune, ces alignements donnent naissance aux éclipses de Soleil ou de Lune. Pendant longtemps, ces phénomènes ont joué un rôle scientifique majeur, car leur prédiction exige de connaître simultanément :

  • L’orbite de la Terre autour du Soleil
  • Le mouvement de la Lune autour de la Terre
  • La rotation de la Terre elle-même

La prédiction précise d’une éclipse constituait un test exigeant pour les modèles décrivant le mouvement des astres. La mécanique céleste développée à partir des lois de la gravitation formulées par Isaac Newton permettait déjà de calculer ces configurations, mais chaque observation apportait une contrainte supplémentaire pour améliorer les modèles.

Dès le XVIIᵉ siècle, l’étude des éclipses anciennes révéla par exemple une accélération apparente du mouvement de la Lune. À partir d’éclipses décrites dans l’Antiquité, Edmund Halley mit en évidence ce phénomène, qui se traduit par un terme quadratique dans la longitude moyenne de la Lune. Au XVIIIᵉ siècle, Pierre-Simon de Laplace montra qu’une grande partie de cet effet pouvait être expliquée par les perturbations gravitationnelles du Soleil et par la variation de l’excentricité de l’orbite terrestre. Mais au XIXᵉ siècle, John Couch Adams et Charles-Eugène Delaunay montrèrent que cette explication était incomplète. Une partie du phénomène provenait en réalité d’un ralentissement de la rotation terrestre, dû notamment aux effets dissipatifs des marées.

Aujourd’hui, ces mécanismes sont bien compris. Les mesures laser de distance Terre-Lune ont montré que la Lune s’éloigne d’environ 3,8 cm par an, conséquence du transfert d’énergie lié aux marées. Dans le même temps, la durée du jour terrestre augmente d’environ 1,7 milliseconde par siècle.

Des éphémérides aujourd’hui d’une précision exceptionnelle

Avec les éphémérides modernes, la situation a changé. Les positions du Soleil, de la Terre et de la Lune sont désormais connues avec une précision telle que les éclipses n’apportent plus de contraintes significatives pour ajuster les modèles dynamiques mais contribuent à tester certaines théories fondamentales.

L’observation d’une éclipse totale de Soleil en 1919 permit par exemple de mesurer la déviation de la lumière des étoiles par le Soleil, confirmant une prédiction de la relativité générale d’Albert Einstein.

A l’heure actuelle les calculs reposent sur des solutions planétaires très précises, comme INPOP19A, qui intègrent l’ensemble des observations modernes : télémétrie laser sur la Lune, suivi radio des sondes interplanétaires, observations radar des planètes ou encore astrométrie spatiale.

Les incertitudes sur la prévision des éclipses proviennent aujourd’hui essentiellement de deux sources.

La première concerne la rotation de la Terre. Celle-ci n’est pas parfaitement régulière : elle varie légèrement sous l’effet des interactions entre le noyau, le manteau, les océans et l’atmosphère. Ces fluctuations influencent la correspondance entre le temps dynamique utilisé dans les calculs et le temps lié à la rotation terrestre, ce qui peut modifier légèrement la position exacte de la bande de totalité d’une éclipse solaire, et qui limite la précision des instants pour les différentes phases de l’éclipse à environ une seconde

La seconde source relative d’incertitude provient du relief lunaire : les montagnes et vallées situées sur le limbe de la Lune peuvent moduler les rayons de Soleil visibles au moment de la totalité. Ces effets produisent les célèbres "grains de Baily" décrits au XIXᵉ siècle par l’astronome britannique Francis Baily.

Les éclipses et alignements ailleurs dans le Système solaire

Les phénomènes d’alignement ne se limitent pas à la Terre, la Lune et le Soleil. Dans l’ensemble du Système solaire, ils se produisent de manière régulière et sont entièrement prédictibles.

Un exemple familier pour les astronomes amateurs est celui des satellites galiléens de Jupiter. Découverts par Galileo Galilei en 1610, ces satellites projettent régulièrement leur ombre sur la planète géante lorsque l’alignement avec la Terre est favorable. L’observation de ces petites taches sombres traversant le disque de Jupiter constitue un spectacle accessible avec un télescope amateur.

Les passages de planètes devant le Soleil représentent un autre type d’alignement remarquable. Les transits de Mercure et surtout de Vénus ont joué un rôle crucial dans l’histoire de l’astronomie. Aux XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, leur observation depuis différents points du globe permit de mesurer la distance entre la Terre et le Soleil — l’unité astronomique — et donc d’établir l’échelle du Système solaire.

De nos jours, un cas particulier d’alignement très exploité en astronomie est celui des occultations, lorsqu’un objet du Système solaire passe devant une source lumineuse plus lointaine. Lorsqu’une étoile est occultée par la Lune, la disparition de sa lumière derrière le limbe lunaire produit un motif de diffraction extrêmement rapide dont l’analyse permet de sonder des échelles angulaires de l’ordre de la milliarcseconde. Cette technique a permis de mesurer les diamètres apparents d’étoiles avec une précision inaccessible aux télescopes classiques, atteignant des résolutions équivalentes à celles d’un instrument de plus de cent mètres d’ouverture. Les occultations stellaires par les astéroïdes exploitent un principe différent mais tout aussi précis : l’ombre du petit corps projetée sur la Terre reproduit directement son contour géométrique. En chronométrant la disparition de l’étoile depuis plusieurs sites situés dans la bande d’ombre, on reconstitue des cordes de l’astéroïde, ce qui permet de déterminer sa taille et sa forme avec une précision pouvant atteindre quelques centaines de mètres à quelques kilomètres, bien meilleure que celle obtenue par imagerie directe pour la plupart de ces objets.

Quand les alignements deviennent matière à images

Les alignements célestes inspirent toujours les astronomes… et les astrophotographes. Les passages de la Station spatiale internationale devant le Soleil ou la Lune offrent des images spectaculaires : pendant une fraction de seconde, la silhouette de la station se découpe sur le disque lumineux de notre étoile ou sur la surface lunaire. Des applications spécifiques permettent de déterminer à l’avance ces conditions d’alignement.

Ces événements sont extrêmement brefs — souvent moins d’une seconde — mais ils peuvent être prédits avec une grande précision grâce aux éphémérides. La préparation et la capture de ces images relèvent alors d’un véritable défi technique.

Des phénomènes similaires peuvent même se produire à une échelle plus familière : le passage d’un avion devant la Lune ou le Soleil. Dans ces cas aussi, un simple alignement transforme un objet du quotidien en silhouette fugitive inscrite dans le paysage céleste.

Ainsi, qu’elles servent à tester les théories physiques, à mesurer les dimensions du Système solaire ou à produire des images spectaculaires, les éclipses et les alignements rappellent que le ciel est avant tout une horloge cosmique d’une précision remarquable — dont les éphémérides constituent la partition.

Séminaires & conférences

  • Bureau des longitudes

    Mercredi 6 Mai 2026 – 14 h 30

    Étudier la Terre en auscultant sa rotation

    Christian Bizouard (Observatoire de Paris - Laboratoire Temps Espace)

    École normale supérieure, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

    Mercredi 3 juin 2026 – 14 h 30

    Comprendre le signal géomagnétique, de l’année au milliard d’années

    Julien Aubert (CNRS - Institut de physique du globe de Paris)

    École normale supérieure, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

    Entrée libre. Renseignements par téléphone au 06 11 27 71 83
    ou par mail à l’adresse renseignements@bureau-des-longitudes.fr

    Pour revoir les conférences

  • Histoire des sciences astronomiques

    Mardi 12 Mai 2026 – 14 h 00

    Lumière sur les aurores boréales : un manuscrit d'Auguste Bravais à la Bibliothèque de l’Observatoire de Paris (circa 1840)

    Pasquale Dario Serpico (Laboratoire d’Annecy-le-Vieux de Physique Théorique)

    Mardi 12 Mai 2026 – 15 h 30

    Dessins de taches solaires : de Kepler aux observations contemporaines

    Sabrina Bechet (Observatoire Royal de Belgique (ORB))

    Salle du Conseil, Observatoire de Paris, 77 avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris

    Dans le cadre du plan Vigipirate, merci aux extérieurs à l’Observatoire de Paris de bien vouloir s’inscrire à l’avance sur ce formulaire.

    Retrouvez ici le programme des séminaires à venir.

  • Séminaires Astronomie et systèmes dynamiques (ASD)

    Jeudi 21 Mai 2026 – 15 h 30

    Linéarisation explicite des germes multidimensionnels par le développement en arbres de Jean Écalle

    David Sauzin (LTE, CNRS), Frédéric Fauvet (Strasbourg) et Frédéric Menous (Orsay)

    Salle de Denisse, Observatoire de Paris, 77 avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris

culture astronomique

L'histoire de l'Observatoire de Lille en bande dessinée

Couverture du numéro 26 de  Lille mystérieuse : L'Observatoire de l'Université de Lille
Couverture du numéro 26 de "Lille mystérieuse" : L'Observatoire de l'Université de Lille.Crédits La boucle du dessin

Un groupe d'enseignants-chercheurs du LTE spécialisé en mécanique céleste et planétologie dynamique travaille à l'Observatoire de l'Université de Lille dont l'édifice actuel date de 1932. L'an dernier, une bande dessinée retrançant l'histoire de cet observatoire a été publiéee.

Cette bande dessinée, publiée sous le numéro 26 de la collection "Lille mystérieuse", s’inscrit dans une série destinée à faire découvrir le patrimoine de la région lilloise à travers des récits accessibles et pédagogiques. Elle met ici en lumière l’Observatoire de l’Université de Lille et son riche héritage scientifique. Depuis le début du XXᵉ siècle, cet observatoire contribue activement à la recherche astronomique tout en éveillant la curiosité des passionnés du ciel.

L’ouvrage propose également des contenus à valeur explicative : on y trouve notamment, page 11, deux vignettes qui schématisent le principe d’observation de l’occultation d’un astéroïde par une étoile.

Vous pouvez la commander ici.

Rattaché à l’Université de Lille, l’Observatoire remplit plusieurs missions : il assure des enseignements et un service d'observation du ciel pour les étudiants de l'Université de Lille, propose de la formation continue pour les enseignants et organise des soirées d’observation ainsi que des journées de visite ouvertes au public.

L’Observatoire dispose par ailleurs de nombreux instruments scientifiques et d’une bibliothèque richement dotée. Parmi ses équipements, la lunette de 32 cm de diamètre, entièrement restaurée entre 2006 et 2011 et installée sous la coupole figure parmi les plus grandes de ce type en France.

L'éclipse de Tintin et le temple du Soleil, un pari risqué

Une éclipse solaire selon Hergé.
Une éclipse solaire selon Hergé.Crédits Hergé/Tintinimaginatio - 2026

Les opérations de préparation de l’éclipse solaire du 12 août prochain vont bon train, à l’Observatoire de Paris comme dans de nombreuses structures d’astronomie. À cette occasion, nous avons plaisir à relayer certaines initiatives originales développées dans différents réseaux de médiation scientifique.

Parmi elles, l’association des Groupes Scientifiques d’Arras propose sur son site un véritable « feuilleton » consacré aux éclipses, mêlant histoire, culture scientifique et pédagogie. Dans cette série figure notamment un article consacré à la célèbre éclipse de Tintin dans l’album Le Temple du Soleil. Rédigé par une jeune lycéenne, ce texte revisite avec curiosité et esprit critique la fameuse scène où le héros annonce une éclipse pour impressionner les prêtres incas et sauver ses compagnons.

Un exemple stimulant de rencontre entre culture populaire et astronomie, qui montre combien les éclipses peuvent nourrir à la fois l’imaginaire et la curiosité scientifique.

Des éclipses en lumière

ÉclipSEOP : une application web pour observer l’éclipse de l’été

Pour couvrir le phénomène astronomique de l’année 2026, le Service espace de l’Observatoire de Paris (SE-OP) enrichit son offre de service tout public et propose une application web, ÉclipSEOP, dédiée à l’observation de l’éclipse de Soleil du 12 août 2026.

L’application web ÉclipSEOP donne accès à toutes les informations utiles pour observer l’éclipse depuis n’importe quel lieu à la surface de la Terre. Très simple d’utilisation, son ergonomie intuitive permet, en un minimum de clics, d’obtenir les horaires des différentes phases de l’éclipse ainsi qu’une représentation graphique du phénomène observable en un lieu donné.

Toutes les données sont fournies par le Service Espace de l'Observatoire de Paris (SE-OP) qui élabore et diffuse les éphémérides des corps du Système solaire au sein du LTE.

Capture d'écran de l'application ÉclipSEOP
Capture d'écran de l'application ÉclipSEOP.Crédits SE-OP/LTE

Après avoir choisi un lieu sur la carte interactive qui montre la zone de visibilité de l’éclipse, vous connaîtrez le type d’éclipse (partielle ou totale) observable depuis ce lieu, l’instant du maximum accompagné de la grandeur et du degré d’obscuration de l’éclipse, sa durée et celle de la phase de totalité si elle est visible.

Les circonstances locales de l’éclipse et les heures du lever et du coucher du Soleil au lieu choisi sont présentées sous forme chronologique ce qui permet d’appréhender facilement la visibilité des différentes phases de l’éclipse. On donne également la hauteur et l’azimut du Soleil pour les instants clés de l’éclipse.

Toutes les heures données dans l’application sont en Temps universel coordonné (UTC). Pour obtenir l’heure en France métropolitaine, ajoutez 2h.

Présentation de la page dédiée à l'éclipse de la Société astronomique de France

Éclipse totale de Soleil.
Éclipse totale de Soleil. Crédits SAF

La Société Astronomique de France (SAF) avec sa Commission des Techniques en Astronomie Amateur (CT2A) en associant le Club Éclipse, l’Observatoire de Paris avec le LTE et le LIRA, la Société d’Astronomie Populaire de la Côte Basque (SAPCB) et ADAGIO se mettent en réseau afin d’aider les amateurs à préparer leurs observations de la prochaine éclipse totale de Soleil de 2026, sans oublier les rendez-vous en perspective en 2027 et 2028.

Pour ce faire la SAF a mis en place sur son site web un onglet dédié.

Vous y trouverez de nombreuses ressources sur l'éclipse dont les PDF et les enregistrements vidéo de l’atelier CT2A que nous avons tenu en ligne depuis le siège de la SAF le 31 janvier 2026 : Préparer l’Observation de l’Éclipse Totale de Soleil du 12 Aout 2026 dans le Nord de l’Espagne avec les interventions suivantes :

  • Thierry Midavaine du Club Éclipse : La Libye pour une Éclipse (retour sur l’Éclipse du 29 mars 2006)
  • Valery Lainey du LTE Observatoire de Paris : Circonstances et cartes pour cette éclipse totale
  • Brigitte Schmieder du LIRA Observatoire de Paris : Qu'est-ce que la couronne solaire ? Pourquoi l'Observer en éclipse totale.
  • Satur Garcia Marin de la SAPCB : Le choix des sites en Espagne
  • Patrick Martinez de ADAGIO : Synthèse pour préparer ses observations, stratégie pour le lieu et choix des instruments avec des exemples de résultats

La page ne cesse de s'enrichir depuis cet atelier. Ainsi vous y trouverez des informations sur l'éclipse elle-même, les règles à respecter pour observer l'éclipse en toute sécurité, des idées pour étudier des phénomènes associés à l’éclipse mais aussi de nombreuses ressources externes.

Les rendez-vous à venir

Compte rendu de la Conférence de Presse du 16 avril qui lance le Club de l'éclipse

Conférence de Presse de l'AFA du 16 avril 2026 à l'Observatoire de Paris
Conférence de Presse de l'AFA du 16 avril 2026 à l'Observatoire de Paris. Crédits LIRA

Jeudi matin, 16 avril, l'Observatoire a accueilli la Conférence de Presse qui lançait le Club de l'éclipse.

Nous vous avons déjà parlé de ce Club de l'éclipse qui, initié par l'AFA rassemble de nombreux partenaires, dont le LTE avec l'Observatoire de Paris, pour mettre en commun nos connaissances, outils et bonnes volontés afin de permettre à un maximum de personnes de pouvoir observer l'éclipse dans les meilleures conditions possibles.

Faire connaitre le club et ses initiatives, comme l'ouverture de la page ÉclipSEOP, passait entre autres par la transmission des informations aux journalistes.

Si vous êtes journaliste, médiateur, curieux, n'hésitez pas à visionner le replay de la conférence que nous vous partageons ci-dessous et à consulter le dossier de presse.

ciel du mois

Phénomènes astronomiques

Repère géocentrique, les quadratures et les conjonctions sont en ascension droite.
Les phénomènes sont donnés en temps légal français.

1er mai

19 h 23 min 11 s Pleine lune.

5 mai

0 h 30 min 15 s Lune à l'apogée, distance à la Terre : 405 839 km, diamètre apparent de la Lune : 29,43′.

13 h 22 min 01 s Déclinaison minimale de la Lune : − 28° 07′.

9 mai

23 h 10 min 28 s Dernier quartier de lune.

13 mai

1 h 54 min 22 s Mercure à l'apogée, distance à la Terre : 1,32 au, diamètre apparent : 5,08″.

7 h 51 min 04 s Élongation minimale entre la Lune et Neptune, élongation : 3° 40,25′, élongation de la Lune au Soleil : 49° O.

19 h 32 min 16 s Élongation minimale entre la Lune et Saturne, élongation : 5° 03,79′, élongation de la Lune au Soleil : 42° O.

14 mai

16 h 24 min 22 s Conjonction supérieure de Mercure, distance à la Terre : 1,322 765 111 au, diamètre apparent : 5,09″.

23 h 04 min 49 s Élongation minimale entre la Lune et Mars, élongation : 4° 41,70′, élongation de la Lune au Soleil : 27° O.

15 mai

4 h 45 min 20 s Vénus au périhélie, distance au Soleil : 0,718 42 au.

16 mai

22 h 01 min 03 s Nouvelle lune.

17 mai

3 h 03 min 10 s Élongation minimale entre la Lune et Mercure, élongation : 4° 24,28′, élongation de la Lune au Soleil : 3° E.

6 h 13 min 17 s Élongation minimale entre la Lune et Uranus, élongation : 5° 09,34′, élongation de la Lune au Soleil : 5° E.

15 h 44 min 04 s Lune au périgée, distance à la Terre : 358 075 km, diamètre apparent de la Lune : 33,36′.

18 mai

1 h 22 min 42 s Élongation minimale entre Uranus et Mercure, élongation : 0° 53,67′, élongation de Mercure au Soleil : 4° E.

11 h 57 min 48 s Mercure au périhélie, distance au Soleil : 0,307 50 au.

21 h 25 min 07 s Déclinaison maximale de la Lune : + 28° 03′.

19 mai

4 h 02 min 40 s Élongation minimale entre la Lune et Vénus, élongation : 2° 56,32′, élongation de la Lune au Soleil : 32° E.

20 mai

15 h 46 min 26 s Élongation minimale entre la Lune et Jupiter, élongation : 3° 00,39′, élongation de la Lune au Soleil : 52° E.

22 mai

16 h 26 min 14 s Uranus en conjonction, distance à la Terre : 20,477 255 374 au, diamètre apparent : 3,44″.

16 h 57 min 02 s Uranus à l'apogée, distance à la Terre : 20,48 au, diamètre apparent : 3,44″.

23 mai

13 h 10 min 57 s Premier quartier de lune.

31 mai

10 h 45 min 13 s Pleine lune.

Visibilité de la Lune et des planètes

Planètes visibles entre les latitudes 60° Nord et 60° Sud et les constellations voisines. L’aspect apparent des planètes est calculé pour le 16 Mai 2026 à 22 h 00 UTC.

  • La Lune

    PL 1.05
    DQ 9.05
    NL 16.05
    PQ 23.05
    PL 31.05
    non-visibilité 15/05 > 17/05
    Calculer les phases de la Lune
    Trajectoire de la Lune en mai 2026
    Trajectoire de la Lune au cours du mois de mai 2026. Crédits LTE
  • Mercure

    œil visible
    jumelles visible
    télescope visible

    Diamètre apparent 5.1″

    Magnitude − 2.1

    Calculer les phases de Mercure
    Mercure le 16 mai 2026
    Mercure le 16 mai 2026. Crédits LTE
    Trajectoire de Mercure au cours du mois de mai 2026
    Trajectoire de Mercure au cours du mois de mai 2026. Crédits LTE
  • Vénus

    œil visible
    jumelles visible
    télescope visible

    Diamètre apparent 12.4″

    Magnitude − 3.9

    Calculer les phases de Vénus
    Vénus le 16 mai 2026
    Vénus le 16 mai 2026. Crédits LTE
    Trajectoire de Vénus au cours du mois de mai 2026
    Trajectoire de Vénus au cours du mois de mai 2026. Crédits LTE
  • Mars

    œil non visible
    jumelles non visible
    télescope non visible

    Diamètre apparent 4.2″

    Magnitude 1.2

    Calculer les éphémérides de Mars
    Mars le 16 mai 2026
    Mars le 16 mai 2026. Crédits LTE
    Trajectoire de Mars au cours du mois de mai 2026
    Trajectoire de Mars au cours du mois de mai 2026. Crédits LTE
  • Jupiter

    œil visible
    jumelles visible
    télescope visible

    Diamètre apparent 34.2″

    Magnitude − 1.9

    Calculer les éphémérides de Jupiter
    Jupiter le 16 mai 2026
    Jupiter le 16 mai 2026. Crédits LTE
    Trajectoire de Jupiter au cours du mois de mai 2026
    Trajectoire de Jupiter au cours du mois de mai 2026. Crédits LTE
  • Saturne

    œil visible
    jumelles visible
    télescope visible

    Diamètre apparent 16.4″

    Magnitude 0.9

    Calculer les éphémérides de Saturne
    Saturne le 16 mai 2026
    Saturne le 16 mai 2026. Crédits LTE
    Trajectoire de Saturne au cours du mois de mai 2026
    Trajectoire de Saturne au cours du mois de mai 2026. Crédits LTE
  • Uranus

    œil non visible
    jumelles non visible
    télescope non visible

    Diamètre apparent 3.4″

    Magnitude 5.8

    Calculer les éphémérides d'Uranus
    Uranus le 16 mai 2026
    Uranus le 16 mai 2026. Crédits LTE
    Trajectoire de Uranus au cours du mois de mai 2026
    Trajectoire de Uranus au cours du mois de mai 2026. Crédits LTE
  • Neptune

    œil non visible
    jumelles non visible
    télescope non visible

    Diamètre apparent 2.2″

    Magnitude 7.9

    Calculer les éphémérides de Neptune
    Neptune le 16 mai 2026
    Neptune le 16 mai 2026. Crédits LTE
    Trajectoire de Neptune au cours du mois de mai 2026
    Trajectoire de Neptune au cours du mois de mai 2026. Crédits LTE

Cartes du ciel

Cartes du ciel des étoiles brillantes et des planètes visibles dans le ciel de l’hémisphère nord et de l’hémisphère sud, vers l’horizon nord et l’horizon sud, pour le 15 Mai 2026.

  • Hémisphère nord, en direction du nord – 23 h temps légal français (UTC + 2 h)

    Carte du ciel de l’hémisphère nord, en direction du nord, au 15 Mai 2026
    Carte du ciel de l’hémisphère nord, en direction du nord. Crédits LTE
  • Hémisphère nord, en direction du sud – 23 h temps légal français (UTC + 2 h)

    Carte du ciel de l’hémisphère nord, en direction du sud, au 15 Mai 2026
    Carte du ciel de l’hémisphère nord, en direction du sud. Crédits LTE
  • Hémisphère sud, en direction du nord – 23 h temps local à La Réunion (UTC + 4 h)

    Carte du ciel de l’hémisphère sud, en direction du nord, au 15 Mai 2026
    Carte du ciel de l’hémisphère sud, en direction du nord. Crédits LTE
  • Hémisphère sud, en direction du sud – 23 h temps local à La Réunion (UTC + 4 h)

    Carte du ciel de l’hémisphère sud, en direction du sud, au 15 Mai 2026
    Carte du ciel de l’hémisphère sud, en direction du sud. Crédits LTE
  • Vue dans le plan de l’écliptique

    Dans sa course apparente sur l’écliptique, le Soleil est accompagné de plusieurs planètes proches. Celles qui sont à l’est peuvent être observées au coucher du Soleil et en début de nuit selon leur élongation et leur magnitude, celles qui sont à l’ouest le seront en fin de nuit et au lever du Soleil sous les mêmes conditions. La figure suivante montre la configuration au 15 Mai 2026.

    Position de la Lune et des planètes dans le plan de l’écliptique au 15 Mai 2026
    Position de la Lune et des planètes dans le plan de l’écliptique au 15 Mai 2026. Crédits LTE
    Déplacement de la Lune et des planètes dans le plan de l’écliptique en Mai 2026. Crédits LTE
  • Positions héliocentriques des planètes

    Les figures suivantes montrent la configuration dans le plan de l’écliptique au 15 Mai 2026. Sur chaque orbite des planètes intérieures, l’intersection du segment et de l’orbite marque la position de la planète au premier jour du mois, et l’extrémité de la flèche marque celle au dernier jour du mois.

    Positions héliocentriques des planètes intérieures dans le plan de l’écliptique au 15 Mai 2026
    Positions héliocentriques des planètes intérieures dans le plan de l’écliptique au 15 Mai 2026. Crédits LTE
    Positions héliocentriques des planètes extérieures dans le plan de l’écliptique au 15 Mai 2026
    Positions héliocentriques des planètes extérieures dans le plan de l’écliptique au 15 Mai 2026. Crédits LTE